Brûlure ardente

J’ai essayé de le refréner,

Ce désir ardent,

Presque brûlant,

Qui s’enflammait au creux de mon ventre.

Mais le feu, ça brûle.

Et je n’ai pas pu retenir ces milliers de papillons.

Ces petites bêtes qui me dévoraient de l’intérieur,

À chaque fois que mes yeux se posaient sur toi.

J’avais presque peur pour moi,

À chaque parole que tu me disais.

L’amour est une belle folie,

Qui crame le cerveau

Et calcine entièrement le cœur.

Le désir brûlait au creux de mes reins ;

Désir que tu ne cessais d’éteindre avec de l’essence.

Je me laissais donc aller,

Laissant le feu me consumer toute entière.

Il ne restait plus qu’un tas de cendre.

Je m’étais laissée mourir par amour.

Mais comme on dit,

« Un phœnix renaît toujours de ses cendres ».

Au plaisir d’écrire, MOTSDITS.