Les Faux-Monnayeurs, d’André Gide – Les citations #LECTURE

Et c’est après mon épreuve de bac de littérature, ce jeudi dernier, que j’ai eu ma petite idée de vous publier cet article consacré à l’une des deux œuvres du programme : les Faux-Monnayeurs, d’André Gide. Mais je ne reviens pas vous parler du roman en lui-même mais des citations et des très belles phrases se trouvant dans ce roman classique.

Cependant, avant de commencer, je tenais juste à vous dire que, malgré que ce livre m’ait été imposé par le programme scolaire, j’ai réussi à apprécier l’histoire et ses personnages. Je dirai même que je l’ai beaucoup aimé, oui, à ce point ! Ce n’est pas un de ces livres d’actions que j’affectionne tant ou un roman fantastique ; néanmoins, j’ai aimé l’intrigue, le déroulé et certains des personnages. L’histoire est calme mais très intéressante. Si vous savez apprécier les classiques de la littérature, vous saurez apprécier celui-ci !

Cela étant dit, commençons tout de suite avec ces belles phrases que j’ai dénichées durant toutes ces lectures et relectures du roman. En espérant que ces phrases vous plairont autant qu’à moi 🙂 Aussi, c’est un livre paru en 1926, il est normal que certains mots vous paraissent « passés » ou « démodés », cela reste du vieux français. Bonne lecture, inspiration et qui sait, méditation !

 

« C’est dans l’extraordinaire que je me sens le plus naturel »

 

« La meilleure éducation du monde ne prévalait pas contre les mauvais instincts »

 

« Sa douleur au côté se confond avec sa tristesse, la prouve et la localise. Il lui semble qu’il a du chagrin au foie ».

 

« Je te l’ai dit : j’attends l’aventure »

 

« Il était bien forcé de s’avouer qu’il ne ressentait pas pour elle un grand amour »

 

« Il était de cœur sensible ; mais plus voluptueux qu’aimant »

 

« C’était l’heure douteuse où s’achève la nuit, et où le diable fait ses comptes »

 

« Dans un instant, se dit-il, j’irai vers mon destin »

 

« Si tu ne fais pas cela, qui le fera ? Si tu ne le fais pas aussitôt, quand sera-ce ? »

 

« Le difficile dans la vie, c’est de prendre au sérieux longtemps de suite la même chose »

 

« Je crois que tu nourris un monstre, quelque chose de tout à fait ridicule et que tu ne pourras jamais sevrer »

 

« J’abomine les médiocres et ne puis aimer qu’un vainqueur »

 

« Des chemins si délicieux ne pouvaient mener qu’aux abîmes »

 

« Quiconque aime vraiment renonce à la sincérité »

 

« Je ne vis pas par autrui, par procuration »

 

« Partir parce que l’on a trop grande envie de rester !… Un certain amour de l’ardu, et l’horreur de la complaisance »

 

« Il comprenait soudain qu’il s’agissait ici de vie réelle, d’une véritable douleur, et tout ce qu’il avait éprouvé jusqu’alors ne lui parut que parade et que jeu »

 

« Le cœur, dès qu’il s’en mêle, engourdit et paralyse le cerveau »

 

« L’abominable serpent de la jalousie se déroulait et se tordait en son cœur »

 

« Les idées n’existent que par les hommes ; mais c’est bien là le pathétique : elles vivent aux dépens d’eux »

 

« Comment voulez-vous qu’on s’attache à la vie, lorsqu’on ne peut plus faire de bien à personne ? »

 

« Les mots ne fanent que lorsqu’on les imprime »

 

Au plaisir d’écrire, MOTSDITS.

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