Nos étoiles contraires, de John Green – Les citations

Je vous ai parlé du livre Nos étoiles contraires, maintenant, place aux citations ! C’est vrai que ce livre est bourré de belles phrases à en faire rêver le plus insensible. Et pour une fan de lecture et d’écriture comme moi, quoi de mieux que de vous les partager ? Voici donc une trentaine de citations tirées exclusivement du livre, rien que pour le plaisir des yeux et de l’esprit 🙂

« Un jour viendra où il ne restera plus aucun être humain pour se rappeler l’existence des hommes ».

« J’ai compris alors ce que veulent dire les gens quand ils parlent de courant qui passe par le regard ».


« Le vrai foyer est là où se trouve le cœur ».

« Le grand amour naît des temps difficiles ».

« Sans souffrance, comment connaître la joie ? ».

« Je préfère réduire au minimum le nombre de morts dont je suis responsable ».

« Non, pas l’histoire de ton cancer. Ton histoire ».

« Le truc avec la souffrance, c’est qu’elle exige d’être ressentie ».

« Tant qu’on ne l’allume pas, la cigarette ne tue pas. Et je n’en ai jamais allumé une seule de ma vie. C’est une sorte de métaphore. Tu glisses le truc qui tue entre tes lèvres, mais tu ne lui donnes pas le pouvoir de te tuer ».

« On meurt au milieu de la vie, au milieu d’une phrase ».

« J’ai l’impression d’être une grenade, maman. Je suis une grenade dégoupillée et, à un moment donné, je vais exploser. Alors autant limiter le nombre de victime ».

« Et dans la liberté, la plupart des gens trouvent le péché ».

« – Les gens s’habituent à la beauté.
– Je ne me suis pas encore habituée à toi ».

« Ce sont de belles âmes généreuse dont chaque souffle est un exemple pour nous tous ».

« Je ne t’en voudrais pas, Hazel Grace. Ce serait un privilège d’avoir le cœur brisé par toi ».

« On verse du whisky dans un verre et on convoque la pensée de l’eau, puis on mélange le whisky à la pensée ».

«  – Je crois que la notion d’éternité est un concept erroné.
– Tu es un concept erroné ».

« Tu es trop occupée à être toi-même, tu ne réalises pas à quel point tu es exceptionnelle ».

« Hazel est un véritable exemple pour moi. Elle continue de se battre, elle se lève tous les matins et va à la guerre sans se plaindre. Elle est forte. Bien plus forte que moi. J’aimerais avoir sa force ».

« Certains infinis sont plus vastes que d’autres ».

« Je crois qu’on peut choisir dans la vie comment on a envie de raconter une histoire triste ».

« Vous serrez les dents, vous relevez la tête, vous vous dites que, s’ils vous voient pleurer, ils vont avoir mal, et que vous ne serez jamais rien d’autre que de la tristesse dans leur vie. Et, comme vous ne voulez pas qu’ils vous résument à de la tristesse, vous ne pleurez pas, vous vous dites tout ça dans votre tête en regardant le plafond, puis vous déglutissez un grand coup, même si votre gorge s’y oppose, et vous regardez la personne qui vous aime en souriant ».

« Je comprenais, maintenant que j’étais amoureuse d’une grenade, à quel point c’était stupide de vouloir sauver les autres de ma propre explosion imminente ».

« Le monde n’est pas une usine à exaucer les vœux ».

« Tu parles d’une guerre, a-t-il soupiré. Contre qui je suis en guerre ? Contre mon cancer ? Et mon cancer, c’est qui ? C’est moi. Les tumeurs sont faites de moi. Elles sont faites de moi comme mon cerveau, mon cœur sont faits de moi. C’est une guerre civile Hazel Grace, dont le vainqueur est déjà désigné ».

« Tu m’as offert une éternité dans un nombre de jours limité, et j’en suis heureuse ».

« Le chagrin ne nous change pas, Hazel, il nous révèle ».

« Les traces que les hommes laissent sont trop souvent des cicatrices ».

« Mes pensées sont des étoiles qui ne veulent plus former de constellation ».

« L’amour est un terrifiant privilège ».

« Aime ce que tu as avant que la vie ne t’enseigne ce que tu as perdu ».

« Je suis tombée amoureuse comme on s’endort : d’abord doucement et puis tout d’un coup ».

« J’ai voulu plus de temps pour qu’on puisse tomber amoureux l’un de l’autre. Mon vœux a été exaucé. J’ai laissé ma cicatrice ».

« Je lui ai demandé comment elle allait, et il a répondu “Elle continue à prendre de l’eau”. Une bénédiction pour un désert, une malédiction pour un océan ».

« Dans ce monde, ce n’est pas nous qui choisissons si on nous fait du mal ou non, en revanche on peu choisir qui nous fait du mal ».

« J’aime mes choix. J’espère qu’elle aime les siens.
Je les aime, Augustus. Je les aime ».

« Et, l’espace d’une seconde, j’ai fait preuve d’assez d’humanité pour espérer qu’elle meure, afin qu’elle ne sache jamais que j’allais mourir aussi ».

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